Dans ces imaginaires le Général de Gaulle prend une dernière fois la parole pour révéler quel fut l'auteur qui influença le plus sa pensée, son action, sa vie et l'ensemble de son œuvre.
Il s'agit de sa grand-mère, Joséphine de Gaulle, qu'il n'eut pas le bonheur de connaître mais qui lui laissa en héritage plus de 80 livres, essais et romans. Revisitant tous les grands événements de l'histoire de France et du monde, de la Première Guerre Mondiale jusqu'à Mai 68, en passant par l'appel du 18 juin 1940 et la Guerre d'Algérie, il les réinterprète à l'aune des valeurs et des principes qu'il hérita de cette femme exceptionnelle et cependant méconnue.
Il n'existe pas, en effet, de publication détaillée sur la pensée de Joséphine de Gaulle, considérée à tort comme une bigote bien pensante, alors que cette amie de Jules Vallès était une philosophe originale, tenante d'un catholicisme libéral et social dissident - inspiré de Lamennais, de Lacordaire et de Montalembert -, auteur de biographies de qualité sur Chateaubriand, le général Drouot ou Daniel O'Connell, le héros de la lutte pour la libération de l'Irlande.
A la lecture de cette œuvre de fiction, on jette un regard neuf sur les fondements philosophiques et politiques du gaullisme en même temps que l'on découvre la "botte secrète" de la pensée de Charles de Gaulle, le héros de la France libre.
Michael Paraire est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la pensée républicaine,
Démosthène l'orateur patriote,
La Religion civile 2.0,
Que reste-t-il de la Déclaration des droits de l'Homme de 1789 ?
et d'un essai sur la diabolisation en politique intitulé
De la Diabolisation, réflexions sur la nouvelle démonologie occidentale.